V-Cult, sublimer le storytelling de marque

V-Cult, sublimer le storytelling de marque

V-Cult

Le groupe Altavia a récemment noué un partenariat avec la start-up lilloise V-Cult, spécialisée dans le développement d’expériences immersives pour sublimer le Storytelling et booster les performances commerciales des marques.

L’experte de la 3D et de la réalité virtuelle c’est elle. V-Cult. La start up fondée par Tom Gauthier, en 2009. L’idée ? S’appuyer sur des mécaniques issues du jeu vidéo, pour proposer de l’immersion, de l’émotion et de l’interaction dans des expériences de marques. L’objectif ? Sublimer le storytelling de marque, booster la performance commerciale des entreprises et répondre à leurs problématiques métier spécifiques.

Lancée  il y a un an et demi, l’activité de B to B a de beaux jours devant elle.

 

Un parcours sans faute

Après des études de commerce et un passage rapide chez Publicis, Tom Gauthier se lance dans la création du premier réseau social en réalité virtuelle, Beloola, qui connecte les passionnés. « Le web n’avait pas évolué depuis plus de 20 ans : des pages 2D, statiques et peu engageantes, raconte Tom. Il me semblait inadmissible que les générations d’ados actuelles ou futures vivent les mêmes expériences Internet que leurs parents ou grands parents ! Il y avait un réel besoin de créer une technologie, un moteur 3D qui puissent rendre le Web émotionnel. » Avec Beloola (que la société V-Cult édite encore aujourd’hui), les utilisateurs construisent et créent leur propre espace 3D, y intègrent et partagent leurs contenus et interagissent avec leurs amis en temps réel.

 

Cette même année, en 2009, V-Cult rejoint l’incubateur de start-up lillois EuraTechnologies (et sera la première société créée à en sortir !). Puis direction l’accélérateur d’EuraTechnologies, où le siège de V-Cult se trouve toujours.

 

Une levée de fonds de 2 millions d’euros auprès d’investisseurs privés (des Français et un Américain) plus tard, suivie d’un passage au sein d’un accélérateur américain à San Francisco – où la start-up ouvrira son premier bureau à l’étranger – et V-Cult murit alors son projet de lancement de l’activité B to B en France

 

Une technologie unique au monde

« Les expériences immersives que nous créons, sont accessibles nativement depuis tous les navigateurs web grâce à notre technologie propriétaire unique au monde, explique Tom. Nous avons en effet développé notre propre moteur graphique, qui est full web : il n’est ainsi pas nécessaire de télécharger une application sur son Smartphone ou un logiciel sur son ordinateur mais juste d’ouvrir le navigateur Internet pour atterrir sur un contenu 3D immersif, également accessible dans des casques de réalité virtuelle. »

 

V-Cult a aujourd’hui investi quatre marchés verticaux : le retail (Décathlon, Etam, Boulanger, Tape à l’œil …) ; la formation professionnelle (Groupe Moët Hennessy – LVMH –, Bonduelle…) ; la promotion immobilière (Nacarat, appartenant au groupe de BTP Rabot Dutilleul ) ; et l’industrie.

 

Les prochains défis

Au cours des prochains mois, l’actualité de V-Cult s’annonce chargée, avec les objectifs suivants :

 

– développer le vertical marché Industrie pour des projets de maintenance ou de pilotage d’usines. « Des métiers que l’on n’aurait pas imaginé toucher il y a 1 an et demi ! » se réjouit Tom.

 

– continuer l’internationalisation de la société avec des clients B to B en Europe, en Asie, et en Afrique.

 

– sortir, d’ici la fin de l’année, un premier produit B to B.  « Nous fonctionnons actuellement comme une agence mais notre volonté est fournir des produits autonomes, qui permettent à nos clients de développer eux-mêmes leurs contenus, explique Tom. Cela passera donc par la création d’une plateforme de SaaS, dédiée à la réalité virtuelle, pour que quiconque puisse créer des expériences sans avoir aucune connaissance ni en programmation ni en design. »

 

– lancer, en 2018, un second produit  dédié au retail et consacré au merchandising.

 

Altavia et V-Cult : ensemble, offrir une offre cohérente

Depuis peu, la start-up lilloise a noué un partenariat avec Altavia. « Nous étions présents lors d’un séminaire organisé en mai dernier et avons pu rencontrer, à cette occasion, les managers du monde entier, afin de leur présenter notre technologie et ce que nous savons faire, se souvient Tom. Nous n’avons pas encore trouvé de clients communs car notre partenariat est encore trop récent mais notre volonté est qu’Altavia puisse innover en s’appuyant sur notre savoir faire et que de notre côté, nous profitions du savoir faire métiers du groupe. L’objectif est, qu’ensemble, nous proposions une offre cohérente. »